SGA.AlexanderFleming

 Bonsoir, bonjour Lectrices, lecteurs,

 

J’aborde en deux articles la vie de A. Fleming, chercheur surtout connu pour avoir inventé, par hasard semble-t-il la pénicilline durant l’année1928.

Je vais faire un bref retour sur ses années jeunesse jusqu’à ses vingt ans puis en un second écrit, vous révèle les principaux éléments de sa carrière comme scientiste agrémentée de certaines anecdotes. Mes citations viennent de l’œuvre de Gwyn Macfarlane1. On commence avec un jeune garçon d’esprit vif, aux mœurs rurales, qui plus tard se découvre un attrait pour la médecine.

Il fut quelqu’un de réservé tant en sa vie publique que privé. Toutefois il était un homme sociable et doté d’une grande capacité à écouter les autres, ce qui lui attira de nombreuses sympathies. Parfois on le jugea trop modeste, cependant il avait en lui une grande ambition de brillé et d’être reconnu en le monde comme un chercheur et il y réussit. Malgré son air d’homme sérieux, il avait un côté ludique et aimait le jeu sous diverses formes. Au point parfois de nargué les autres, faisant à sa tête.

 

Le livre parle très peu de sa vie amoureuse et affective, ce n’est pas dramatique, mais j’aurai aimé avoir plus de détail sur ça. On se contente de parler en mode bref de sa conjointe et ses enfants.

 

UN JEUNE ÉCOSSAIS TYPIQUE ♦

 

  • Un souvenir à Darvel, une cité de la région où il fut élevé :

«On remarque aussi qu’aux deux bouts de la ville, des panneaux routiers rappellent que Sir Alexander Fleming naquit ici; et dans Main street, un parterre fleuri entoure un buste de bronze du plus prestigieux citoyen d’honneur de la ville. En page 18

«À l’école, sous une construction typique des Highlands, en une classe unique ou une jeune institutrice de vingt ans enseignait à une dizaine d’enfants, presque tous des Fleming ou Loudoun : du calcul, un peu d’histoire et de géographie». En page 23

 

  • Des yeux si bleus;

Beaucoup de gens furent frappés par les yeux de Fleming, immense, très bleu, à la fois observateur et rêveur, un regard qui déconcerta plus d’un interlocuteur chaleureux et volubile», de la page 24

 

  • Comme étudiant, il était :

«Alec, âgé de douze ans, allait à Kilmarnoch Academy2. Il avait plus d’un an d’avance et faisait preuve d’une intelligence vive, d’une excellente mémoire et d’une grande soif d’apprendre. Sans effort, sans fatigue, il retenait ce qu’on lui enseignait.» … Page 25

 

1 titre original «Alexander Fleming, the man and the myth. Traduction française par Anne-Marie Delrieu, aux éditions BELIN, © 1990

 

 

2Une ville située en Écosse, en une région pas très éloignée de son lieu de séjour en Ayshire

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 Il y a aussi la reprise du classique de Pierre Bordage «Les guerriers du Silence»; cycle 1 seulement que j’ai lu, laquelle a été remouler à la manière de P. Ogaki pour faire une série de quatre tomes. Hélas, le rythme est à mon avis trop rapide, mais comme l’œuvre de Bordage contenait plus de 1800 pages… y’a pas le choix de défilé à vitesse… grand V. Un formidable effort de synthèse a été fait, je l’accorde.

Le seul point un peu faible est qu’on a surexploité les séquences d’actions, à la mode hollywoodienne, alors qu’à mon avis, les auteurs auraient pu rehausser via les dialogues le côté résolument philosophique du roman; ce qui m’a frappé entre autres est ces deux points à :

 

  • Des dérives d’une religion totalitaire associée à un régime politique mégalomane et assoiffé tellement de contraindre les divergents; ça ressemble étrangement au style de pensée unique que les médias et gouvernements nous proposent depuis le début de la crise du Covid-19 de la depuis mars 2020…

  • Secundo, du rôle important que peut jouer une personne ordinaire, en l’occurrence Tixy Otty, héros majeur des «Guerriers du Silence1», homme à la vie morne, qui noie son ennui dans l’alcool, l’indifférence à soi-même et aux autres, se complaisant en une existence médiocre. Celui-ci devient graduellement un héros extraordinaire, pas dû à ces mérites seuls, mais surtout en s’entourant d’une équipe avec lui, et grâce à l’appui de sa partenaire de vie.

 

Bref, que vous lisiez le roman ou les BD, chaque version d’un ou des récits vous apportera de beaux moments de plaisir et de réflexion.

 

 

 

Cordialement, El Griffon